Quels sont les pièges de compatibilité ?
Vous voulez changer une pièce ou partir de zéro ? On liste les pièges à
éviter. D’abord, vérifier le socket du processeur, puis la RAM (fréquence,
capacité, voltage). Carte graphique : attention à la longueur, à la largeur,
au nombre de connecteurs d’alimentation. L’alimentation ? Toujours prendre
une marge de sécurité. On compare les exemples : boîtier micro-ATX, carte
graphique triple ventilateur, alimentation de 500 W, ça coince. La carte
mère, c’est le cœur : slots disponibles, espace pour la ventilation, ports
pour le stockage. Penser aussi au flux d’air : un boîtier trop compact,
c’est un four.
Carte mère et processeur : attention au socket
Compatibilité carte mère-processeur : même socket, même génération, BIOS
à jour. Processeur récent sur carte ancienne, c’est le refus de
démarrage. Toujours vérifier le manuel du fabricant, pas juste le site
du vendeur.
Mémoire vive : fréquence et nombre
RAM : bien choisir la fréquence, vérifier le nombre de slots, la
capacité maximale supportée. Deux barrettes, c’est mieux qu’une pour le
double canal. Penser au refroidissement, certains dissipateurs empêchent
l’installation de modules volumineux.
Carte graphique : taille et alimentation
Carte graphique : attention à la longueur, au nombre de connecteurs
d’alimentation, à la largeur (double ou triple slot). Prévoir un boîtier
adapté et une alimentation suffisante.
Bloc d’alimentation : marge de sécurité
Alimentation : ne pas sous-estimer la puissance requise. Additionner la
consommation totale, puis ajouter une marge de sécurité de 20%. Préférer
une alimentation certifiée pour limiter les risques.